Pharmacie du Stadium - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie du Stadium sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites Tue, 17 May 2022 06:22:22 +0200 <![CDATA[Migraines chez l’enfant et l’adolescent : d’où viennent ces maux de tête ?]]> Les maux de tête chez les enfants et les adolescents sont courants et généralement sans gravité. Comme les adultes, les enfants peuvent développer différents types de maux de tête, notamment des migraines ou des maux de tête liés au stress (céphalées de tension).

Quelle est l’origine de ces migraines ? Quels sont les traitements possibles ? 

 

Quelle est la différence entre une migraine et de simples maux de tête ? 

La migraine correspond à un mal de tête qui survient par crises parfois violentes. Chez certaines personnes, celle-ci peut être accompagnée de nausées et vomissements, ainsi que d’une grande sensibilité au bruit et à la lumière. 

Chez l’enfant et l’adolescent, la crise migraineuse est souvent précédée d’un aura ophtalmique qui fait qu’elle est parfois confondue avec des troubles de la vision. Les symptômes principaux de celle-ci sont des vomissements violents et un mal de tête bilatéral au niveau du front. Les crises sont, quant à elles, plus courtes que chez les adultes puisqu’elles ne durent qu’entre 2 et 48 heures. 

Dans de nombreux cas, ces maux de tête violents chez l’enfant ou l’adolescent de moins de 15 ans sont dûs au stress. Ces céphalées sont donc considérées par certains spécialistes comme des troubles psychologiques

 

Quelles sont les causes d’une migraine chez l’enfant ou l’adolescent ? 

Si le stress et l’anxiété peuvent être des facteurs déclencheurs des migraines chez l’enfant et l’adolescent, certains patients sont également à risque de développer ce type de pathologie du fait de leur héritage génétique. En effet, lorsque plusieurs membres d’une même famille sont diagnostiqués migraineux, il est probable que les céphalées de l’enfant soient dûes à des facteurs génétiques.

 

Quels sont les types de migraines possibles chez l’enfant et l’adolescent ? 

Selon l’International Headache Society (IHS), il existe plusieurs types de migraine qui obéissent à des critères précis. 

  • Les migraines avec aura (dont des migraines avec aura typique et avec aura atypique)
  • Les migraines sans aura 
  • Les formes rares de migraine

La migraine et la céphalée de tension sont souvent deux pathologies confondues. Contrairement à la migraine, la céphalée de tension est plus diffuse et non pulsatile. Elle n’est pas aggravée par l’effort et son intensité est inférieure à celle ressentie par les enfants lors des crises migraineuses. Quant aux signes digestifs, ils sont inexistants chez les patients souffrants de céphalées.

 

Comment traite-t-on une migraine chez l’enfant ou l’adolescent ? 

Du fait des difficultés de diagnostic de la migraine chez l’enfant et l’adolescent de moins de 15 ans, des examens d’imagerie peuvent être prescrits. La prise de médicaments n’est préconisée que si les traitements alternatifs ne parviennent pas à soulager le patient. En effet, des études ont montré une surconsommation d’anti-inflammatoires, d’antalgiques et d’anti-douleurs qui peut entraîner une dépendance et un abus médicamenteux

Un suivi psychologique de l’enfant peut être nécessaire pour traiter les migraines si l’interrogatoire et les examens cliniques montrent que ces dernières sont provoquées par le stress

La tenue d’un agenda des migraines est une option conseillée par les spécialistes afin d’améliorer la prise en charge de la migraine chez les sujets jeunes. 

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1448-migraines-chez-lenfant-et-ladolescent-dou-viennent-ces-maux-de-tete
<![CDATA[Listeria et salmonelle : deux bactéries dangereuses]]> L’actualité nous rappelle souvent la présence et le danger que représentent la listéria et la salmonelle. Mais quelles sont ces bactéries et quelles maladies provoquent-elles ? 

On vous répond dans cet article.

 

Qu’est-ce que la listeria et la salmonelle ? 

La listeria monocytogene est une bactérie de petite taille, très répandue dans l’environnement. Elle provoque la listériose. On la retrouve notamment dans le sol, les végétaux, l’eau, ainsi que dans de nombreux réservoirs animaux. 

Par ailleurs, elle peut être présente dans les réfrigérateurs et les congélateurs ménagers. La raison de sa présence en milieu domestique vient du fait qu’elle puisse se développer à très basse température.

La salmonelle, ou salmonellose, est une maladie provoquée par des entérobactéries appelées les salmonella. La plupart d’entre elles se développent dans l’intestin des animaux vertébrés. Elles sont responsables de deux principaux types d’affections : la fièvre typhoïde et paratyphoïde et les gastro-entérites. 

 

Comment se transmettent la salmonelle et la listériose ? 

La salmonelle et la listériose se transmettent à l’homme via des aliments contaminés. Leur grande variété, et leur présence dans la plupart des foyers, en font des bactéries particulièrement dangereuses. 

 

Quels aliments peuvent être contaminés par la salmonelle et la listériose ? 

La listériose se transmet principalement via des produits alimentaires, notamment des fromages au lait cru, des fruits de mer, des végétaux et certaines charcuteries. Sa résistance au froid lui permet de s’épanouir dans les aliments réfrigérés. 

En revanche, sa sensibilité à la chaleur évite son développement dans des aliments cuits et des conserves. Une contamination est cependant toujours possible après la cuisson.

La salmonelle, à l’instar de la listériose, peut se transmettre à l’homme via une grande variété d’aliments contaminés. Il s’agit principalement de produits à base de viande, de lait et d’œufs.

 

Les femmes enceintes sont-elles les seules personnes à risque ? 

La plupart du temps, la salmonellose n’engendre pas de complications graves chez les adultes en bonne santé. Il en va autrement chez les populations au système immunitaire faibles, comme les femmes enceintes et les bébés. 

Une infection à la salmonelle peut conduire à une forme plus sévère de la maladie chez la femme enceinte. Le passage de la bactérie dans le sang, puis dans le placenta, peut menacer la santé du fœtus et de la maman. La maladie peut ainsi provoquer des contractions et provoquer un accouchement prématuré. Dans les cas les plus graves, le fœtus et/ou la mère peuvent décéder. 

La listériose est également à redouter au cours de la grossesse. Elle peut provoquer une fausse couche et mettre en danger la santé du fœtus et de la mère. Dans certains cas, elle peut causer une infection grave du sang ou du cerveau, telle qu’une encéphalite, une méningite ou septicémie.

 

Quels sont les symptômes d’une listériose et d’une salmonellose ? 

Les principaux symptômes de la salmonellose font leur apparition après un à trois jours d’incubation. Il s’agit, le plus souvent, d’une gastro-entérite qui peut être aigüe, accompagnée de diarrhée et de crampes abdominales, parfois de légère fièvre et de vomissements. 

Les sujets vulnérables, comme les personnes âgées, peuvent souffrir d’une sévère déshydratation. Dans certaines situations, la salmonellose peut conduire au décès du malade.

La salmonellose peut disparaître spontanément. Les formes les plus sévères doivent être traitées au moyen d’antibiotiques.

L’incubation de la listériose est plus longue et dure entre une semaine à trois mois. Les symptômes sont des troubles digestifs mineurs, accompagnés parfois de diarrhée. Les antibiotiques constituent le traitement requis contre la maladie.

Sources :

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1434-listeria-et-salmonelle-deux-bacteries-dangereuses
<![CDATA[La semaine européenne de la vaccination]]> La Semaine Européenne de la Vaccination (SEV) a lieu cette semaine du 25 avril au 1er mai 2022. Elle a été créée par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2005 et se déroule dans environ 200 pays. Actuellement la vaccination contre la Covid-19 occupe une place centrale, mais il ne faut pas oublier l’importance des autres vaccins. En France, c’est le Ministère de la santé, Santé publique France et les Agences régionales de santé (ARS) qui s’occupent de l’organisation de cet évènement.

L’objectif de cette semaine est de promouvoir l’efficacité de la vaccination à tous les âges tout en rappelant qu’elle est la meilleure protection contre certaines maladies infectieuses. Elle est également l’occasion pour chacun de faire le point sur ses vaccins, en vérifiant ou en faisant vérifier son carnet de santé ou son carnet de vaccination par son médecin, son pharmacien, sa sage-femme... et de les mettre à jour si nécessaire.

 

Quels sont les principes de la vaccination ?

La vaccination est un acte préventif, destiné à protéger des maladies pour lesquels il n'existe pas de traitement efficace. Par un jeu de mémoire, le corps humain s'immunise contre la maladie quelque temps après la vaccination.

Le vaccin introduit dans le corps une forme inactive du microbe. En réaction, le corps produit des défenses, les anticorps.

Lorsque le vrai microbe actif rentre dans le corps, il est reconnu par les défenses qui l’éliminent. La maladie ne se développe pas.

C'est ainsi que la France a pu diminuer de manière considérable l'impact de certaines maladies (10,100, 1000, ... 100 000 fois moins qu'il y a 100 ans). Il y a même certaines maladies éradiquées avec le vaccin, comme par exemple la variole ou la polyomyélite (du moins sur le territoire), contre laquelle on vaccine de manière obligatoire les nourrissons français.

 

Pourquoi avons-nous des vaccins obligatoires en France ?

Avant les vaccins, certaines maladies comme la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite étaient responsable de plusieurs milliers de décès d’enfants par an. L’état a donc décidé de les rendre obligatoires et pris en charge par la sécurité sociale afin que tous les enfants puissent avoir accès et être protégés.

Depuis 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires avant l’âge de 2 ans.

Ces vaccinations obligatoires doivent être absolument poursuivies malgré les perturbations dues à la crise sanitaire de Covid-19.

 

À quoi sert la vaccination?

Le bénéfice de la vaccination est double : elle permet de se protéger soi-même mais aussi de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage (nouveau-nés, femmes enceintes, personnes qui souffrent d’une affection chronique ou temporaire contre-indiquant la vaccination, personnes âgées).

Pour être protégé, les vaccinations doivent être à jour.

La durée de protection d’un vaccin dépend de nombreux paramètres : âge, type de vaccin utilisé, présence ou non d’adjuvant, etc. Certaines vaccinations ne nécessitent qu’une seule dose pour être protégé tout au long de sa vie, alors que pour d’autres maladies les vaccinations impliquent des rappels réguliers y compris à l’adolescence et à l’âge adulte pour maintenir l’efficacité de la protection.

Beaucoup de maladies seraient éliminées si la couverture vaccinale était meilleure ! On estime qu'il faut que 95% des personnes transmettant le virus soient protégées pour y arriver. C'est pour cette raison que des actions autour de la vaccination se multiplient. Mais en parallèle, certains détracteurs cherchent à discréditer cet acte civique.

 

Que signifie « avoir ses vaccins « à jour » ?

« Être à jour » dans ses vaccinations, c’est avoir reçu les vaccins recommandés en fonction de son âge et de ses risques, avec le bon nombre de doses de vaccin nécessaires pour être protégé. Mais si on n’est pas à jour, il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue et de compléter la vaccination. C’est ce qu’on appelle le «rattrapage».

Il est important de penser à faire inscrire les vaccinations dans son carnet de santé ou dans son carnet de vaccination afin de savoir contre quelles maladies infectieuses on est protégé. Cette inscription permet par ailleurs d’assurer un suivi précis des vaccinations nécessitant un rappel.


 

Pourquoi faut-il être vacciné contre certaines maladies au-delà de l’enfance ?

Certaines maladies sont considérées comme des maladies infantiles et bénignes. Or, elles peuvent provoquer des complications physiques ou neurologiques graves, voire le décès. C’est pourquoi il est nécessaire d’être vacciné et de faire les rappels ou mises à jour des vaccins même à l’adolescence et à l’âge adulte.


 

Qui peut vacciner ?

Les vaccinations peuvent être effectuées :

  • par un professionnel de santé : médecin généraliste, sage-femme, pédiatre, gynécologue, gériatre, infirmier …

  • dans les centres de vaccination publics (Coordonnées disponibles auprès des mairies, agences régionales de santé (ARS) ou conseils généraux) ;
  • dans les centres de Protection maternelle et infantile (PMI) pour les enfants de moins de 7 ans ;
  • dans les services de médecine du travail ;
  • dans les centres de vaccination pour les voyageurs
  • à la pharmacie pour la Covid ou la grippe (personnes cibles)

 

Combien coûte la vaccination ?

La plupart des vaccinations (achat du vaccin et injection) mentionnées dans le calendrier des vaccinations sont gratuites (le patient n’avance pas d’argent), quand elles sont effectuées par les centres de vaccination du secteur public.

Si la vaccination est réalisée par un médecin ou par une infirmière (sur prescription médicale), elle est prise en charge par l’Assurance maladie respectivement à 70 % et à 60 %.

Les vaccins protégeant contre les maladies suivantes sont remboursés à 65 % sur prescription médicale : coqueluche, diphtérie, tétanos, rougeole, oreillons, rubéole, poliomyélite (ou polio), tuberculose, varicelle, hépatite B, infections à haemophilus influenzae B, infections à papillomavirus humains (HPV), infections à pneumocoque, infection invasive à méningocoque du sérogroupe C. La partie restante est généralement remboursée par les mutuelles.

Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) est le seul vaccin pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie  jusqu’à l’âge de 17 ans inclus.


 

Quelles sont les nouveautés cette année ?

  • La vaccination contre le méningocoque B est recommandée pour l’ensemble des nourrissons avec une première dose à 3 mois, la seconde dose à 5 mois et une dose de rappel à 12 mois.

  • Celle contre la contre la coqueluche est recommandée pour les femmes enceintes à partir du second trimestre de grossesse afin d’assurer une protection optimale du nouveau-né.

  • La vaccination contre la grippe est recommandée pour les professionnels qui sont exposés aux virus porcins et aviaires.


 

L’objectif de la semaine européenne de la vaccination est de souligner que la vaccination a pour rôle de protéger la santé de tous, tout au long de la vie.

N’hésitez pas à parcourir le site https://vaccination-info-service.fr pour tout savoir sur les maladies, les vaccins et les recommandations vaccinales.

 

Sources :

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1186-la-semaine-europeenne-de-la-vaccination
<![CDATA[Vaccination anti-covid : une nouvelle dose de rappel proposée aux séniors]]> En France, la campagne vaccinale continue avec l’introduction d’une nouvelle dose de rappel pour les personnes de 60 ans et plus. Si le nombre de personnes vaccinées est élevé en France, le Covid maintient la pression sur l’ensemble de la planète. Tour d’horizon de la vaccination anti-covid en ce printemps 2022.

 

France : les bons chiffres de la vaccination anti-covid

Avec plus de 74 % de la population vaccinée, la France fait partie des très bons élèves à l’échelle mondiale. Depuis le début de la campagne de vaccination, 40 703 131 doses de rappel ont été réalisées en France. À ce jour, le nombre de premières injections s’élève, quant à lui, à 54 302 56. On compte ainsi 53 395 104 schémas vaccinaux complets.

 

Une nouvelle dose de rappel disponible pour les seniors

Le 7 avril 2022, le gouvernement a annoncé que les personnes de 60 ans et plus pourraient bénéficier d’une nouvelle dose de rappel. Cette injection, non obligatoire, est accessible six mois après la dernière injection ou infection au Covid-19. Une dose de rappel est déjà disponible, depuis le 14 mars, pour les personnes de 80 ans et plus.

 

Le covid en France, une lente décrue

En France, le virus continue de circuler activement, bien que la courbe des contaminations semble fléchir. On compte, en effet, 19 810 nouvelles contaminations en sept jours, à la date du 18 avril, traduisant ainsi une baisse de -22,3 %. Le taux de positivité est, quant à lui, de 32 %, soit en baisse de 0,4 % en une semaine.

Cependant, le nombre de décès reste élevé puisque l’on compte 733 décès sur sept jours, soit une hausse de +8,6 %. Le covid est toujours intense et est responsable de l'hospitalisation de 24 990 personnes, dont 1 635 en soins critiques. De plus, de nouveaux variants font leur apparition. Parmi eux, le variant XE et le variant XD, ce dernier combinant Delta et Omicron.

 

La vaccination anti-covid dans le monde : une situation inégale

Ailleurs dans le monde, le Covid continue sa progression. Si l’on compte plus de 5 milliards de personnes ayant déjà reçu une première injection de vaccin, peu de pays ont commencé à vacciner massivement leur population. De nombreux pays émergents font encore face à des difficultés d’approvisionnement ainsi qu’à des problèmes logistiques.

À ce jour, la couverture vaccinale est très inégale et l’émergence de nouveaux variants traduit la circulation, très active, du virus à l’échelle de la planète. Selon l’OMS, la solution, pour mettre fin à cette iniquité vaccinale, passe par la production locale de vaccins.

 

Le cas inquiétant de la Chine

En Chine, la situation est particulièrement difficile à Shanghaï où le confinement strict imposé à toute la ville suscite de nombreuses tensions. La politique vaccinale chinoise est également très différente de celle appliquée en France. Bien que 82,59 % des personnes y soient vaccinées, seulement un tiers des Chinois ont reçu une dose de rappel. Par ailleurs, les vaccins inoculés sont dépourvus d’ARN messager.

Si la couverture vaccinale mondiale n’est pas encore satisfaisante, la stratégie appliquée jusqu’à présent en France semble porter ses fruits. Mais la circulation active du Covid sur le territoire obligera-t-elle le gouvernement à rendre cette nouvelle dose proposée aux séniors obligatoire ?


 

Sources :

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1432-vaccination-anti-covid-une-nouvelle-dose-de-rappel-proposee-aux-seniors
<![CDATA[Le pollen : la première cause d’allergies au printemps]]> Pour la plupart d’entre nous, le printemps est synonyme de beau temps, d’arbres en fleurs et de couleurs chatoyantes. Malheureusement, pour beaucoup, le retour de la belle saison rime également avec “allergies” et le pollen en serait la première cause. 

On vous dit tout sur l’allergie au pollen ! 

 

Qu’est-ce que le pollen ? 

Le pollen est une substance poudreuse très fine qui est généralement de couleur jaune. Il est produit dans une structure à l'extrémité de l'étamine (la partie reproductrice mâle de la fleur) connue sous le nom d'anthère et son but est de féconder d'autres plantes de la même espèce. Pour que ce processus ait lieu, les grains de pollen doivent être transférés de l'anthère à la partie reproductrice femelle d'une autre plante. 

La propagation du pollen a généralement lieu au printemps, en été et en automne, bien qu’au printemps, les pics de pollen soient plus importants. 

 

Quels sont les symptômes d’une allergie au pollen ? 

Les allergies au pollen se produisent lorsque des protéines hydrosolubles libérées par le pollen pénètrent à l’intérieur des muqueuses des yeux, du nez et de la bouche. 

Chez les personnes sensibles aux allergies, le système immunitaire confond le pollen avec des germes envahisseurs, ce qui provoque une réaction de l’organisme. Ainsi, ce dernier déclenche un processus complexe par lequel l'histamine est libérée, ce qui entraîne des démangeaisons et des éternuements afin d’éliminer le pollen.

Les symptômes d'une allergie au pollen varient d'une personne à l'autre. Les éternuements, le nez qui coule et les yeux qui larmoient sont les symptômes les plus communément rencontrés. 

 

Comment traiter ou limiter les symptômes d’une allergie au pollen ? 

  • Vérifier la Carte du Risque d’Allergie aux Pollens. Le Réseau de Surveillance Aérobiologique met à jour régulièrement sa Carte du Risque d’Allergie aux Pollens. Celle-ci permet d’éviter les sorties et les grandes balades lors des pics de propagation des pollens dans l’air.
  • Planifier les sorties en fonction de la météo. Les journées sèches, venteuses et chaudes peuvent entraîner le transport du pollen sur de longues distances. En revanche, la pluie qui humidifie le sol limite la propagation du pollen. Les journées sans vent sont également plus agréables pour les personnes allergiques puisque le pollen ne se propage que difficilement. 
  • Éviter les sorties à certaines heures. La propagation du pollen est à son maximum au milieu de la journée. Cela dit, en fin d’après-midi et en début de soirée, celle-ci a tendance à diminuer. Il est donc préférable de faire ses courses ou son sport à l’extérieur  à partir de 16h ou 17h afin d’éviter les symptômes gênants d’une allergie au pollen. 
  • Traiter l’allergie par des médicaments spécifiques. Lorsque l’allergie au pollen devient un fardeau au quotidien, un allergologue ou un dermatologue peut prescrire des antihistaminiques. En réduisant les effets de l’histamine, ces médicaments permettent de lutter efficacement contre les symptômes gênants d’une allergie pollinique. 

 

Sources : 

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1424-le-pollen-la-premiere-cause-dallergies-au-printemps
<![CDATA[Passage à l’heure d’été : l’impact sur la santé et le quotidien]]> Ce dimanche 27 mars a été marqué par le retour à l’heure d’été, ce qui implique une heure de sommeil en moins. Comment cet événement annuel influe-t-il sur notre horloge biologique et sur notre quotidien ? La réponse est dans cet article ! 

 

Le rythme circadien bouleversé par le passage à l’heure d’été

Alors que le passage à l'heure d'été annonce chaque année l’arrivée du grand soleil et des beaux jours, les conséquences ne sont pas toujours joyeuses. Ce changement d’heure agirait directement sur le cycle biologique de 24 heures qui régit des fonctions essentielles de l’organisme telles que l’alimentation et le sommeil. Ce dernier est appelé “rythme circadien”. Ainsi, en forçant le corps humain qui est réglé sur la lumière du jour à suivre un horaire non-naturel, le passage à l’heure d’été agirait directement sur le cerveau notamment en bouleversant la sécrétion d’hormones essentielles au sommeil telles que la mélanine. 

Les conséquences néfastes de ce changement d’heure sur les cellules et les organes du corps humain mettraient plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant de disparaître.

 

Changement d’heure : l’impact sur le quotidien 

L'heure de sommeil que perdent les Français chaque année au début du printemps pourrait être à l’origine de nombreux désagréments au quotidien. L’augmentation des accidents de circulation et des accidents professionnels ainsi que la fatigue au travail seraient les importunités les plus fréquentes du passage à l’heure d’été. Les accidents cardiovasculaires augmenteraient eux aussi au cours de cette période de l’année. 

 

Bien gérer le passage à l’heure d’été

Afin d’assurer au mieux la transition vers cette heure de sommeil en moins, les scientifiques recommandent de se réveiller plus tôt le matin dès le passage à l’heure d’été afin d’exposer le corps aux premiers rayons du soleil. Ce plein de lumière matinale permettra à votre organisme de moins souffrir des inconvénients de l’heure d’été en envoyant au cerveau des signaux positifs. En outre, il est important de manger et de dormir aux horaires habituels et de maintenir une routine du sommeil qui rendra ce dernier le plus réparateur possible. 

Le sommeil étant la pierre angulaire d’un organisme en bonne santé, il est important de suivre les conseils suivants afin que le changement d’heure n’agisse pas de façon négative sur celui-ci : 

  • Pratiquer une activité physique régulière
  • Éviter le sport durant l’heure qui précède le coucher
  • Éviter la consommation d’alcool et de tabac
  • Dormir au moins 8 heures par nuit dans un environnement sain et dans une chambre préalablement aérée 

Sources :

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1419-passage-a-lheure-dete-limpact-sur-la-sante-et-le-quotidien
<![CDATA[Le port du masque peut être obligatoire en pharmacie]]> Après presque deux ans à se déplacer avec le visage masqué, le port du masque pour la lutte contre la Covid n’est plus obligatoire dans les lieux publics en France depuis le 14 mars.

 

Quels sont les lieux où le masque est toujours obligatoire ?

Bien que l’on puisse faire tomber le masque dans de nombreux endroits, certains établissements santé ainsi que les transports en commun continuent à imposer le port du masque pour les personnes âgées de six ans et plus :

  • Transports en commun : train, tramway, bus, avion, VTC…
  • Ehpad
  • Établissement de Santé : Hôpital, Clinique…
  • Pharmacies
  • Laboratoires de biologie médicale
  • Cabinets médicaux
  • Centres de Santé
  • Maison de Santé pluriprofessionnelles
  • Cabinets infirmiers
  • Cabinets de kinésithérapie

 

Pourquoi le masque peut-il être obligatoire en pharmacie ?

La pharmacie est un espace de santé où de nombreux patients fragiles ou potentiellement contaminés peuvent circuler. Les pharmaciens réalisent toujours des tests Covid qui peuvent augmenter le risque de contamination, c'est pourquoi il est fortement conseillé de rester masqué lorsque l’on entre dans une pharmacie.
 

Que se passe-t-il si on ne porte pas de masque dans les lieux où il est exigé ?

Le non-port du masque dans un lieu où il est obligatoire, peut être sanctionné d’une amende forfaitaire de 135 euros. Le montant de l’amende peut varier selon les villes.
 

Que se passe-t-il lorsqu’on est positif ou malade ?

Si vous êtes positif au Covid, vous devez rester en isolement chez vous. Cependant, si vous êtes obligés de sortir, ou d’être au contact de personnes qui viennent de l’extérieur, il est important de porter votre masque. Si vous êtes négatif mais malade, pensez à porter votre masque, c’est un principe de précaution.

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/1414-le-port-du-masque-peut-etre-obligatoire-en-pharmacie
<![CDATA[La télémédecine, une pratique en plein essor]]> Grâce à une caméra et un micro qui permettent d’échanger avec les patients, la télémédecine se déploie. Avec la crise sanitaire, notamment au moment du premier confinement, la pratique a connu une forte accélération. « Les téléconsultations constituent désormais plus de 11 % de l'ensemble des consultations contre moins de 1 % avant la crise » avait ainsi constaté l'Assurance Maladie dans un communiqué de presse le 31 mars 2020. 

Les avantages ? Apporter un appui indéniable aux déserts médicaux et faciliter la gestion du quotidien du patient. Parallèlement, les professionnels de santé peuvent se concentrer plus facilement sur l’analyse des données du patient.  

 

Les 5 domaines de la télémédecine 

La télémédecine veut dire littéralement médecine à distance. Elle se définit par le code de la santé publique comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les technologies de l’information et de la communication ».  Elle regroupe : 

  • La téléconsultation, dans laquelle une consultation est donnée à distance ; 
  • La télé-expertise qui permet à un professionnel médical de solliciter à distance l'avis d'un ou de plusieurs professionnels médicaux ; 
  • La télésurveillance médicale qui permet à un professionnel de santé d’interpréter les données nécessaires au suivi médical du patient ; 
  • La téléassistance médicale qui permet à un professionnel médical d'assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d'un acte ; 
  • La régulation médicale qui permet à une personne d’accéder rapidement à des soins adaptés à sa situation dans le cadre des appels passés au SAMU ou des centres 15. 

 

Focus sur la téléconsultation 

Que ça soit pour une urgence, pour un renouvellement, pour pallier des difficultés de déplacements, d’accessibilité… La télémédecine comporte de nombreux avantages. Elle est réalisable depuis chez soi sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone via de nombreuses plateformes (Maiia, Metadom, Quare, …) et elle est réalisable à tout âge : enfants accompagnés d’un adulte, adolescents seuls à partir de 16 ans, séniors (à qui elle permet d’éviter de subir le déplacement jusqu’au cabinet du médecin). 

De plus en plus de pharmacies proposent des bornes ou cabines de téléconsultation qui permettent de contacter un médecin très rapidement sont de plus en plus proposées en pharmacie. Ces dispositifs sont équipés d’appareils d’examen : tensiomètre, stéthoscope, thermomètre, otoscope, caméra dermatologique… Ainsi, dans le cadre d’une urgence, la téléconsultation en pharmacie vous permet d’obtenir une ordonnance et de repartir avec vos médicaments. L’accompagnement par un pharmacien peut aussi être utile pour la prise des mesures ou les patients moins connectés

Actuellement, les téléconsultations sont prises en charge à 100% et ce jusqu’au 31 juillet 2022. Par la suite, si elles s’inscrivent dans le respect du parcours de soin coordonné*, les téléconsultations seront prises en charge tout comme les consultations en présentiel.  

 

Les limites de la télémédecine 

Il ne faut pas jurer que par les nouveaux outils. Ils doivent avoir un but unique : améliorer la prise en charge et les soins du patient. Certaines situations nécessitent tout de même un rendez-vous physique. Dans le cadre de téléconsultations régulières, l’Assurance maladie conseille d’alterner les consultations à distance et en présentiel pour une meilleure continuité des soins. 

* Une téléconsultation avec un médecin spécialiste doit être réalisée après orientation par un médecin 

 

Sources :  

https://www.ameli.fr/assure/remboursements/rembourse/telemedecine/teleconsultation 

https://www.ars.sante.fr/la-telemedecine 

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https://pharmaciedustadium.pharmacorp.fr/actualites/439-la-telemedecine-une-pratique-en-plein-essor
<![CDATA[Tout ce qu’il faut savoir sur le paracétamol]]> Le paracétamol est le principe actif le plus utilisé au monde. Il est prescrit et utilisé en première intention en cas de douleurs et de fièvre chez l’adulte ou les enfants. Il est aujourd’hui présent dans plus de 200 spécialités, seuls ou en association avec une autre molécule active. Indiqué dans les épisodes de fièvre, dans les douleurs aiguës (migraine, dent, gorge, traumatisme,…) ou chronique (arthrose par exemple), le paracétamol rend de fiers services, notamment en limitant l’usage de médicaments plus néfastes.

 

La posologie du paracétamol

Quelle quantité de paracétamol par jour ? Vendu principalement sous 500mg et 1000mg, le mieux est de prendre 500mg 3 fois par jour avec des prises espacées de 6 à 8 heures. Cependant, la dose maximale pour un adulte de plus de 50kg est de 1g 3 fois par jour avec un espacement pouvant si besoin être réduit à 4h minimum. Cependant, en cas de douleurs plus intenses, la posologie maximale peut être augmentée jusqu'à 4 g (4 comprimés) par jour. Cette information issue des « RCP » du produit, guide officiel du médicament, rappelle bien que les pharmaciens incriminés ont bien fait leur travail en parlant de 4g maximum par jour !

 

Que faut-il savoir sur le dosage et durée de traitement du paracétamol ?

Il est recommandé comme pour tous les antidouleurs de prendre la dose la plus faible et le moins longtemps possible. Il faut respecter les 6 heures entre chaque prise, pour les adultes il ne faut pas dépasser les 4000mg (4g) par jour et pour les enfants se sera en fonction de leur âge et de leur poids sans dépasser 15mg par kilo par prise et maximum 4 prises par jour. Attention avec les personnes pesant moins de 50kg, souffrant d’insuffisance hépatique légère à modérée, d’insuffisance rénale ou encore d’alcoolisme chronique. Pour toute hésitation ou questions, référez-vous à votre médecin ou votre pharmacien.

Ne négligez pas les conseils de votre pharmacien et restez vigilant sur ces produits d’automédication !

 

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<![CDATA[Journée mondiale de l’obésité]]> Ce vendredi 4 mars va se dérouler la Journée Mondiale de lutte contre l’obésité : the World Obesity Day (WOD). L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’aujourd’hui on assiste à une « épidémie » d’obésité. Elle estime à plus de 650 millions d’adultes obèses et 1,9 milliards d’adultes en surpoids. Cette mobilisation mondiale permet de mobiliser et sensibiliser contre les idées reçues. L’obésité est une maladie méconnue, il est important d’améliorer la compréhension de ses causes et de développer des actions pour la soigner.

 

Quelle est la définition de l’obésité ?

L’obésité est une accumulation très importante de graisse dans l’organisme pouvant nuire à la santé générale. L’indice de masse corporel (IMC) est l’indice utilisé dans le diagnostic de l’obésité. Il est calculé en divisant le poids (en kg) par la taille (en m) au carré. Les personnes qui ont un IMC entre 25 et 30 sont en surpoids et celles dont l’IMC est supérieur à 30 sont obèses.

 

Quelles sont les conséquences de l’obésité ?

L’accumulation de graisses au niveau des viscères entraîne de nombreuses complications comme le diabète de type 2, des accidents cardiovasculaires (AVC, infarctus du myocarde…), des troubles musculaires ou articulaires ou encore des problèmes respiratoires comme l’apnée du sommeil. L’obésité augmenterait aussi le risque de développer certains cancers (endomètre, sein, côlon).

 

Quelles sont les actions du World Obesity Day ?

Comme depuis les 3 dernières années, la WOD renouvelle le challenge connecté « kilomètre contre l’obésité ». Du 4 au 6 mars, les participants pourront enregistrer leurs kilomètres de marche, course à pied, natation, ou de vélo, réalisés en intérieur ou en extérieur, sur le site de la Journée mondiale contre l’obésité.

 

Vous retrouverez toutes les informations sur le site suivant : https://journeemondialecontrelobesite.com/

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